Parmi les femmes célibataires, certaines qui sont dans cette position inconfortable d’être célibataire officiellement et en même temps de vivre une relation dans l’ombre avec un homme marié. Elles sont en quelque sorte célibataire à mi-temps. Mais cette relation même si elle commence comme toutes les rencontres amoureuses avec la magie de l’amour,  très vite  la femme se trouve prise dans un tel engrenage qu’il lui est quasi-impossible d’en sortir.

Traitées à tort où à raison de ‘’méchantes’’ briseuses de foyer et au-delà du choix qu’elles opèrent, pour les maîtresses, s’attacher à un homme marié n’est pas synonyme d’une vie en rose, tant ces femmes vivent dans la détresse d’une solitude sachant qu’elles partagent ‘’leur’’ homme avec une autre femme. Au début d’une liaison, elle a le meilleur de son nouvel amant. Pas encore de routine sexuelle, pas de compte-rendu interminable sur sa journée au bureau, pas de belle-famille à supporter, ils se voient avec le plaisir de la nouveauté, l’excitation de l’interdit, ils font l’amour partout, se cachent comme des adolescents, refont le monde, bref, c’est le bonheur. En tout cas ça lui ressemble …

Plusieurs profils pour ces femmes de l’ombre

 

Amoureuse homme marié

Celle qui ne veut pas s’engager

 

La première n’a aucune envie de s’engager et trouve parfaitement son compte dans l’idée d’être l’Autre. Elle est persuadée de la véracité de tout ce qui est écrit ci-dessus, autrement dit qu’elle a le meilleur de l’homme interdit, il n’y a que le plaisir, la tendresse, la douceur des prémices… L’acte sexuel devient presque accessoire, voire anecdotique. C’est une sorte « d’amitié-amoureuse » chère aux ados, deux manques se complètent en toute honnêteté, chacun reste à sa place et personne n’est blessé, pas même l’épouse, sauf si cette dernière découvre l’existence de celle qui dans ce cas n’est pourtant pas une rivale.

Celle qui a de l’ego

 

La seconde qui est la plus inquiétante est la femme dotée d’un ego démesuré. Elle cherche l’homme marié précisément parce qu’il appartient à une autre et ressent une sorte de toute puissance dans ce « vol ». Elle devient envahissante, persuadée que sa proie est folle d’elle et quittera inévitablement sa femme pour lui revenir. Elle est de celles qui appellent au domicile de l’amant, raccroche ou insulte si l’épouse décroche, celle qui envoie de nombreux messages enflammés et ne laissant aucun doute sur une passion soi-disant partagée et, parfois douée, arrive à ses fins.

Celle qui ne savait pas

 

Enfin, la troisième, est celle qui tombe par hasard sur un homme déjà pris mais n’en aura cure. Elle ne se contentera pas d’instants volés comme la première, mais ne ruinera pas la vie de son amant comme la deuxième. Elle ne s’encombrera pas de principes à ses yeux dépassés et ne verra aucun inconvénient, ni aucune immoralité à cet adultère, partant du principe qu’il n’est plus heureux dans ce ménage déjà mort. Beaucoup plus fine et subtile, elle deviendra souvent une sorte de deuxième épouse si elle parvient suffisamment à s’oublier.

Gérer le up and down émotionnel

 

Emotions maitresse d'un homme marié

À l’extase de la relation

 

Ces relations clandestines ont un parfum à nul autre pareil qui est celui de l’interdit. Transgresser l’interdit fait partie de l’excitation amoureuse comme celui du manque, qui dans ce type de relation fait loi. Plus l’histoire est interdite, plus on se sent proche de l’amour. Hors cadre, hors norme, hors la loi. Quand au manque on sait qu’il est le sel du désir et il nourrit l’intensité de la relation. Mais l’un comme l’autre sont des pièges à ce point délicieux qu’elles arrivent  à tout supporter. Car si le parfum de l’interdit  est excitant celui du manque s’accompagne automatiquement d’un « up and down » émotionnel terrible que ces femmes ont à gérer aussi longtemps que la relation dure. A chaque fois qu’il s’annonce c’est l’excitation, la joie de le retrouver, le bonheur déjà de ces moments délicieux, le pétillement du désir, des instants de joie ont l’éclat et l’intensité de l’interdit.

Le retour à la réalité

 

Tout se vit comme « le temps suspend son vol », où la vie « réelle » avec le quotidien est mise de côté pour ne vivre que le bon côté.  Mais le temps les rattrape il faut revenir  à cette dure réalité à chaque fois qu’il part. Le vide énorme ressenti, le chagrin de la solitude, le manque déjà, la jalousie qui se réveille, le futur impossible, elles ne peuvent alors que se soumettre à sa volonté et attendre sa prochaine disponibilité. Et à chaque fois il faut prendre sur soi même et c’est toujours aussi douloureux.

Ces émotions sont celles de la passion dévorante dont l’intensité n’a d’égal que l’intensité des émotions négatives qui en sont automatiquement le corolaire. C’est elle, la maîtresse qui endosse toutes les responsabilités de la relation secrète et se retrouve dans une situation d’attente interminable mêlée de solitude et d’incompréhension. Ce vide intérieur ressenti quand son amant part, la frustration de ne pas pouvoir faire de projet, le chagrin de devoir le partager, la solitude des dimanches, vacances, saint valentin et autres fêtes du calendrier, la jalousie  pour cette autre femme qui a forcément le premier rôle, la déprime derrière tout ça, c’est épuisant.

Et puis il faut se reconstruire à chaque fois et donner le change, parce qu’il faut bien l’assumer cette relation ou alors il faut le quitter. Impensable ! Ou plus exactement … infaisable !

« Alors j’oscille entre ivresse, colère, espoir et désespoir. Il y a des avancées, des reculs. Plein de moments où je suis au bord de le quitter ».

C’est une déchirure profonde, très vite elles ne savent plus où elles en sont de l’amour qu’elles ressentent malgré tout.

Une histoire qui peut durer des années ?

 

Amoureuse

Alors, le bonheur à mi-temps, peut-on y croire ? Non. La situation nous convient, ou pas. Quand elle vous convient, Il est aussi tout à fait possible de vivre bien les choses, à condition d’assumer, de s’avouer que ça nous va comme ça. Même s’il sont loin d’être la majorité, Il y a beaucoup d’adultères bien vécus, où la «maîtresse» trouve un statut un peu privilégié et ne voit que des agréments : « il n’exige rien de moi, me donne le meilleur, me fait des cadeaux, des compliments… Mais on quitte alors la notion d’espérance. On n’attend rien. On le vit au présent.

 

Le mot bonheur, je préfère le découper en «bonne heure»: une bonne heure de prise illumine toute une journée. Encore faut-il en profiter ici et maintenant ». Cependant  dans l’énorme majorité des cas la situation ne nous convient pas. Tout ce que j’ai pu lire sur le sujet et toutes les femmes que j’ai rencontrées évoquent l’attente, l’angoisse, la déception, la déprime, etc.  Pourquoi rester ? Pour cette majorité passé les premiers temps, ça ne peut pas évoluer autrement qu’en amours anxiogènes, et inextricables. Quel est l’intérêt alors conscient et inconscient de faire durer ces amours clandestines ?

Pour échapper au quotidien

 

Infidélité

Nous savons bien, depuis Freud, qu’aucun humain n’accepte de souffrir pour souffrir. Si nous le faisons, c’est que notre histoire personnelle et notre construction psychique nous conduisent à répéter inconsciemment des comportements qui créent dans notre vie le contraire de ce qu’on aimerait voir s’épanouir. Nous pouvons aussi, toujours inconsciemment, trouver dans ces situations à répétition, ce que la psychanalyse et le développement personnel appellent des « bénéfices secondaires ».

 

 Les relations adultères sont souvent un moyen d’échapper au quotidien … Du côté de l’amant. Ce sont d’ailleurs comme nous l’avons vu, des amours enflammés par la transgression, le secret, qui entretiennent une sexualité intense qui nourrit aussi la relation et donne, d’un point de vue très physique et physiologique, la décharge nécessaire à une relaxation, une détente, une distraction, qui en sont surement la motivation première. Mais, là où c’est intéressant, c’est que du côté de la maîtresse, c’est la même source, même si elle s’exprime à l’opposé. Elle aussi a cette même peur d’assumer un quotidien avec un homme, de s’enferrer dans une routine, de perdre sa liberté en s’engageant.  Vivre cette histoire, c’est un moyen de ne pas se poser la question.

 

Parce que « je n’arrive pas à le quitter », les raisons:

 

Quitter homme marié

Car on se fait de fausses idées

 

Le piège de ces relations vouées au secret, c’est l’amour, ou plutôt une fausse idée que ces femmes ont de l’amour. C’est croire que l’intensité de ce que vous vivez ensemble aboutira forcément à la rupture avec sa femme. Croire que vous êtes unique et différente et qu’il s’est tout simplement trompé de femme mais qu’en patientant il va comprendre et vous revenir. Croire qu’il vous aime et pour preuve, l’intensité mais aussi  la tendresse et le bonheur des moments partagés.  Et comme la relation se vit par épisodes, de l’un à l’autre tout s’estompe et même si elle ne nous convient pas complètement la relation s’installe sournoisement.

Ces femmes sont victimes d’elles-mêmes car le plus souvent, l’amant annonce tout de suite la couleur : il est marié et ne quittera pas sa femme. Alors, se raconter des histoires fait tout supporter et c’est ce qui permet à la relation de durer, des mois voire des années, voire … une vie ! Car une chose est sûre et entendez le, c’est vous qui permettez la relation, ça n’est jamais lui qui vous quittera.

Le manque de courage

 

Devant l’insupportable vient immanquablement la décision de le quitter, mais c’est à vous de trouver ce courage et d’assumer entièrement votre décision. Votre amant a tous les avantages dans cette relation et n’a aucune envie d’être quitté et d’ailleurs ne vous lâchera pas si vous le faites.  Car ne vous trompez pas, réussir à le quitter c’est non seulement rompre mais tenir cette rupture dans la durée afin de faire véritablement son deuil de cette relation pour passer à autre chose. La relation étant secrète le plus souvent nul n’est au courant et personne ne peut vous soutenir pour réussir à le quitter et à vivre cette période de la rupture. La plupart du temps, je vois des femmes qui deviennent tellement malheureuses qu’elles trouvent le courage de rompre mais ne tiennent pas devant les assauts de leur amant.

La peur d’être seule

 

C’est souvent l’une des ces situations que ces femmes désespérées viennent me consulter. Quitter un homme marié, c’est revenir face à soi même, face à son célibat, sa solitude, revenir à la banalité de la vie, à sa peur d’aimer souvent inconsciente il faut donc non seulement beaucoup de courage mais aussi être soutenue pour réussir à le quitter définitivement. Pour moi qui suis thérapeute et qui accompagne tant de femmes depuis 15 ans, la source du « tout supporter » par amour est la dépendance affective. Tout plutôt que de perdre la relation, tout plutôt que de vivre l’insupportable de la rupture.

La dépendance affective

 

Toutes ont besoin de se croire différentes et exceptionnelles. Elles, elle savent lui apporter ce qu’il a besoin. Se sont des « sauveuses » prêtes à sacrifier leur vie pour cet homme qu’elle voit comme merveilleux. Cet homme merveilleux qui a choisi une vie de mensonges vis-à-vis de sa femme, il la trahie en permanence, ne vous respecte ni l’une ni l’autre, se ment à lui-même. Il vous utilise plutôt que de se confronter à son désarroi et à sa souffrance. Il attise le feu de cette relation triangulaire qui fait souffrir deux femmes qu’il prétend aimer. La dépendance affective est flagrante car vous ne vous respectez pas, et « quand le besoin d’être aimé et plus grand que celui d’être respectée, vous êtes dans ce schéma qui vous maintient dans une illusion de l’amour.

 

Quelle femme pourrait supporter de partager l’homme qu’elle aime avec une autre ? De supporter encore et encore les frustrations, le chagrin, la déception, la solitude alors qu’elle aime et qu’elle est aimée ? ça n’est possible qu’en se « racontant des histoires » afin de toujours excuser l’autre pour maintenir la relation à tout prix :

 

« En fait, je n’ai pas l’impression d’être « en second ». J’ai plutôt le sentiment que, sans nous connaître, la mère de ses enfants et moi l’accompagnons ensemble; et que nous « œuvrons » dans le même sens. Pour lui. »

« En fait ce n’était pas le bonheur à mi-temps, plutôt un dixième de temps. Mais ce bonheur était absolu, magnifique. Jamais je n’ai eu une engueulade avec Jacques. Physiquement c’est toujours allé crescendo. On vivait en dehors de toute contrainte sociale. Je ne l’avais présenté à personne, c’était notre histoire à tous les deux. Un vrai rayon de soleil. Evidemment le reste de ma vie, sans lui, était un peu triste. Mais j’ai un boulot que j’adore, des amis et une famille adorables. Pas l’amour complet, c’est vrai … Mais c’était mieux que rien : voilà ce que je me disais. »

Parce qu’il y a toujours de l’espoir

 

Espoir de quitter sa femme

 

Le plus douloureux car le plus pervers, c’est la notion d’« espoir », autour de laquelle parfois tout s’organise, pour lequel tout se supporte. Or l’espoir vous engourdi,  il vous empêche d’être au présent. Mais il y a bien sur un intérêt à entretenir l’espoir, en signifiant à l’autre : « Ne bouge pas, attends-moi », et aussi des bénéfices secondaires à s’installer dans le rôle de celle qui espère. C’est une façon d’éviter de décider de son aujourd’hui, d’éviter de s’affirmer dans ses choix, et même de prendre le risque de s’engager. L’espoir tient les choses à distance. Il permet de cajoler le fantasme : plus tard on s’aimera au grand jour, un jour on vivra ensemble … C’est assez confortable aussi, en toute inconscience, de rester convaincue que la vie avec soi est beaucoup plus belle que le quotidien difficile avec l’autre. Puisque le passage à l’acte est impossible, on remet à plus tard la grande aventure du couple, la mise à l’épreuve du quotidien ensemble.

« Je sens bien que s’il quitte définitivement sa femme notre couple sera en danger. J’ai besoin qu’il y ait de la complication pour aimer… Ça fait quelques mois que ça dure. Je ne sais pas si c’est vraiment lui que j’aime ou son amour. Ni si je l’aimerais autant si je l’avais tout à moi. »

Au début nous l’avons vu, c’est le bonheur de la passion, ensuite cela devient  le cauchemar d’une vie condamnée au secret, au sacrifice. Elles vivent alors un déchirement tel qu’elles finissent par vouloir rompre mais leur dépendance affective les rattrape. Pour elles le vide de la rupture est plus insupportable que l’insupportable de cette relation. Alors, là encore le mental  galope « Et puis après tout il me rend heureuse.

La tristesse de son absence, je la fait taire assez vite. Malgré le manque et les difficultés, les rendez-vous annulés et les moments vécus à la va vite, le tissu de notre relation devient chaque jour de plus en plus épais. Comme dans un couple ‘légitime’, nous apprenons à nous faire confiance, à nous apprivoiser. » Et c’est reparti ! Et donc la relation perdure, l’impossibilité de rompre à laquelle elles sont confrontées, souvent plusieurs fois et qui se traduit par « c’est plus fort que moi je n’y arrive pas »,  elles la transforment  en une sorte d’acceptation, elles se sur adaptent au besoin de leur amant d’avoir deux femmes dans sa vie, en se créant une vie avec ça. Elles se sont faites à cette solitude à temps partiel, en se disant que finalement c’est une façon de ne pas s’encombrer du quotidien, de n’avoir que le « bon côté » de l’amour, et qu’aimer un homme marié, c’est une façon de ne pas s’encombrer du quotidien. Elles sont piégées…

 

Pourquoi tomber amoureuse d’un homme marié ?

 

Amoureuse homme marié

Nous savons bien, depuis Freud, qu’aucun humain n’accepte de souffrir pour souffrir. Si nous le faisons, c’est que notre histoire personnelle et notre construction psychique nous conduisent à répéter inconsciemment des comportements qui créent dans notre vie le contraire de ce qu’on aimerait voir s’épanouir. Nous pouvons aussi, toujours inconsciemment, trouver dans ces situations à répétition, ce que la psychanalyse appelle des « bénéfices secondaires ». Le fait d’échapper au quotidien, à une vie qui nous semble sans saveur et à sa peur de l’engagement sont des bénéfices secondaires. Mais j’ai tenu à vous donner des pistes de compréhension en vous donnant d’un point de vue psychologique l’origine des ces blessures* car cela pourra vous aider à vous reconnaître dans telle ou telle situation, à comprendre, donc à rendre conscient les leviers invisibles de ces comportement sur lesquels vous serez invitées à travailler si vous souhaitez un jour passer à autre chose.

 

Le triangle amoureux

 

Comment rompre avec un homme marié

« En y regardant de plus près, même si l’autre femme, on n’y pense pas trop, même si elle n’est pas trop présente, il y a toujours quelque chose qui se joue contre elle, avec elle, par rapport à elle. On ne peut pas faire l’impasse de cette troisième personne. Et dans ce triangle amoureux, on se trouve face à une situation faisant référence au triangle œdipien mal vécu. La maîtresse voit en la femme légitime la rivale, qui occupe inconsciemment la place de la mère ». * « Dès lors, l’enjeu inconscient consiste à détacher l’amant de son épouse, comme elle a souhaité détacher sa mère de son père. C’est très enivrant de se dire: «Je l’aurai », même si ça peut finir par occulter la question de l’amour. Vouloir être choisie contre l’autre est une sorte de quête du Graal, une façon de trouver la preuve qu’on vaut la peine. Ou la preuve qu’on ne la vaut pas …

De cette situation de l’enfance non résolue, dans laquelle l’enfant devait attirer l’attention de l’autre dans le dos du parent rival, il demeure quelque chose qui ne peut se vivre dans la franchise. La rivalité première n’a pu être élaborée ni verbalisée, elle reste enkystée. »

 

La rivalité fraternelle

« Dans d’autres cas, ne pas réussir à être la « première » fait référence à la position occupée durant l’enfance et l’adolescence, renvoyant à une rivalité fraternelle et familiale. « La dévalorisation subie de la part d’un frère ou d’une sœur ou encore la préférence des parents pour l’un des enfants peut ébranler durablement la confiance en soi et entraîner pour ces femmes la croyance inconsciente qu’elles ne peuvent vivre qu’une histoire d’amour secondaire ou malheureuse ».

 

Le transgénérationnel

« Il existe aussi des familles de maîtresses cachées, comme celle d’une de mes patientes, qui a découvert que son grand-père avait vécu de longues liaisons, dont sa grand-mère et sa propre mère avaient souffert. Elle a également soulevé un secret familial, dans lequel sa marraine était restée l’amante cachée d’un cousin. Tant que le voile n’est pas levé et que les blessures transgénérationnelles ne sont pas soignées, l’histoire se répète à notre insu.

 

Le fantasme du sauvetage

Enfin « le “fantasme du sauvetage”, celui de l’enfant qui veut sauver un parent défaillant, malheureux dans son couple. Aimer un homme dont le couple légitime est vacillant est une tentative de réparation. On va l’aider à être heureux et lui donner ce qu’il lui manque pour être un bon père, un bon mari. Aussi paradoxal et invraisemblable soit-il. C’est la voie qu’ont choisie ces femmes pour se prouver à elles-mêmes leur supériorité sur l’autre, l’épouse, qui ne sait pas aimer aussi bien qu’elles.

 

Que faire dans cette situation ?

Triangle amoureux

Tant qu’elle vous convient, vivez pleinement votre relation, il n’y a pas de mauvaises relations amoureuses, il n’y a que des relations de guérison. C’est dire que le plus important c’est de ne pas vous voilez la face, d’accepter votre fragilité qui a permis d’accepter de vivre relation compliquée, et d’en prendre la responsabilité et peut-être de vous faire accompagner pour trouver le soutien dont vous avez besoin. Vous faites partie de ces femmes complètement tendues vers l’autre, qui sont en perpétuelle attente de l’autre, en perpétuelle réclamation, la première action essentielle, c’est de revenir à soi, sur soi. Se demander, par exemple : « Qu’est-ce que je cherche ? Qu’est-ce que j’y trouve ? » De se poser franchement les questions. Pour « casser » cette tension dirigée essentiellement vers l’autre. Souvent ces femmes parlent très peu d’elles-mêmes. C’est une façon de s’éviter.

Le seul conseil à donner c’est encore une fois d’assumer son histoire, de la faire sienne. Qu’elle ne soit pas une simple dépendance à l’autre, mais un vrai choix, librement consenti.

 

Comment rompre la relation ?

 

Vaincre ses peurs

Pour celles qui sont prêtes, je vous prépare un guide « Comment rompre avec un homme marié » à venir prochainement.

Vous trouverez ce guide « Comment rompre avec un homme marié » sur mon nouveau site christineblain.fr

*www.psychologie.com

 

Conférence: Maitresse d’un homme marié

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